Les héros de mon enfance (N°2)

Puisque je crée pour les enfants, j’ai décidé d’écrire une série d’articles pour analyser les héros de mon enfance. Voici le deuxième.

Je voulais vous parler d’un dessin animé que vous connaissez sûrement : Princesse Sarah.

1.Princesse Sarah

Il s’agit de l’histoire d’une enfant dont le père a fait fortune aux Indes, qui vit dans un pensionnat en Angleterre. Lorsque son père est porté disparu, elle se retrouve sans rien et devient la bonne à tout faire de l’établissement.

Elle est toujours gentille, ne se plaint jamais, des méchants tours que lui font les autres enfants, du peu de nourriture qu’on lui donne,… bref elle accepte son sort. On est triste et admiratif en la voyant, mais quelle image renvoie-t-elle?

Faut il se soumettre et se taire? N’aurait-elle pas le droit d’être en colère, d’aspirer à une autre vie?

2.Heidi

Je préfère lui préfère donc le personnage d’Heidi, que je n’ai pas beaucoup connu enfant, mais que ma mère aime beaucoup et que j’ai redécouvert avec ma fille.

Elle est pauvre et mène une vie simple mais très heureuse dans les alpages. Elle doit vivre à la ville dans une maison bourgeoise où elle tient compagnie à une petite fille malade et on lui fait l’éducation. Mais elle est malheureuse dans cette vie.

On la renvoie donc chez son grand père et la voilà à nouveau libre de courir et cueillir des fleurs au grand air!

3.Le club des cinq et le clan des sept

J’ai dévoré la bibliothèque rose et verte lorsque j’étais enfant. Et j’aimais les aventures de ces enfants de mon âge qui enquêtaient sur des mystères. Le personnage de Claude (Claudine dans le club des cinq) « garçon manqué » comme on disait à l’époque, m’inspirait.

Mais j’ai récemment lu des critiques sur l’auteure de Club des cinq, connue pour des propos racistes et homophobes et sur certains passages du clan des sept clairement misogynes.

Évidemment ces ouvrages ont été écrit dans les années 50, époque durant laquelle beaucoup de stéréotypes étaient présents dans la société et l’éducation, mais ce qui m’embête, c’est que je n’en ai aucun souvenir. J’ai donc certainement lu ces passages sans me rendre compte qu’ils étaient problématiques.

Je pense que je prendrai le temps de les relire avec mes enfants pour analyser tout cela avec plus de recul et les inviter à questionner leurs lectures, plus que je ne l’ai fait.

Et vous, Est ce que vous aimiez ces héros? Comment les voyez-vous aujourd’hui?

Raconter les corps des femmes en BD

Ce livre comporte les témoignages très touchants de douze femmes et le rapport qu’elles entretiennent avec leur corps. C’est une sujet qui m’intéresse beaucoup et que j’ai déjà abordé plusieurs fois en atelier de collage. Dans cet ouvrage, on a 12 femmes très différentes et 12 illustratrices (talentueuses) pour raconter ces histoires singulières et universelles.…

S’inspirer de l’hiver

C’est dans la nature en plein hiver que je vous propose de trouver de l’inspiration. Pourquoi pas choisir l’une de ses photos et essayer de la peindre, la dessiner ou encore reproduire grâce au collage?

Lâcher prise grâce à l’écriture

Laisser ses émotions courir sur la feuille de papier, s’exprimer pour se libérer, vider son esprit pour avoir les idées plus claires… Voilà le pouvoir de l’écriture, Et notamment l’écriture manuscrite. Si la page blanche vous intimide, on peut facilement contourner se problème en utilisant des amorces, des fils conducteurs ou tout simplement en écrivant…

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